Vice caché : il faut informer l’acheteur !

Un couple achète une maison puis constate l’apparition de désordres concernant la piscine. Désigné par la justice, un expert affirme que la piscine est affectée d’un vice caché, antérieur à la vente et rendant l’ouvrage impropre à sa destination, son utilisation présentant un danger. C’est en vain que le vendeur tentera alors de se prévaloir de la clause de non-garantie. Force est en effet de constater que ce dernier a, à plusieurs reprises, sollicité l’intervention du pisciniste et même envisagé de procéder au remplacement de la coque. Il avait donc connaissance du vice dans son ampleur ! C’est pourquoi il devra indemniser l’acquéreur à hauteur du coût des travaux, outre le préjudice de jouissance résultant de l’impossibilité d’utiliser la piscine durant plus de 5 ans, et justifiant l’octroi d’une somme de 3 000 €. Cour d'appel de Toulouse, 1ère chambre, 27 septembre 2021, affaire n° 19-02.428


Articles similaires

Retrouvez à travers nos actualités nos analyses, conseils et décryptages sur l'univers de la gestion de patrimoine, de la fiscalité, de l'investissement, de l'immobilier et de la retraite.

Parce que les marchés, la réglementation et les enjeux patrimoniaux évoluent en permanence, nous partageons régulièrement notre vision et notre expertise afin de vous aider à mieux comprendre les sujets qui impactent votre patrimoine et vos décisions.

Derniers articles

Catégories