Pas de mises en vente massives des passoires énergétiques

Alors que les professionnels avaient tiré la sonnette d’alarme à propos d’une mise en vente massive des passoires énergétiques, le baromètre Guy Hoquet l’Immobilier met en évidence une toute autre réalité. 

 

Seulement 8 % des biens anciens mis en vente en 2022 étaient ainsi classés en DPE F et G. Une part restée stable par rapport à 2021. En revanche, ils sont arrivés en beaucoup plus grand nombre à Paris avec 21,6 % de l’offre en 2022, soit une hausse de 8,3 % en 1 an, ce qui correspond à la plus forte progression sur l’ensemble du territoire. 

A noter également qu’il reste encore 35 % de l’offre dont l’étiquette énergétique n’est pas renseignée, alors que c’est un élément obligatoire depuis le 1er janvier 2022. Enfin, les biens classés F et G sont commercialisés avec un prix au mètre carré inférieur de 10 % au prix moyen constaté. Une stratégie de prix qui anticipe l’interdiction à venir de mise en location et le budget de travaux nécessaire à la rénovation du bien, pour respecter le cadre de la loi Climat et Résilience. Les logements concernés constituent des opportunités d’investissement à regarder de près pour tout acquéreur qui souhaite assumer les travaux nécessaires, comme par exemple à Nîmes (- 18 % de décote), Montauban (- 17 %), Limoges (-15 %), Clermont-Ferrand (- 15 %), Metz (- 13 %) ou Perpignan (- 12 %).


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